Le Chamarré vous présente sa carte et ses menus qui sont également basés sur la cuisine sarthoise/a> et la cuisine corrézienne,. Découvrez des goûts et des met combinant les terroirs de la métropole et la tradition culinaire de l'Océan Indien.
Restaurant de la Réunion avec cuisine sarthoise et corrézienne à Paris
Le Chamarré est lieu dans lequels sont mis au point de subtils combinaisons de produits des terroirs, d'épices utilisés dans la cuisine mauricienne et d'ingrédients venus de l'Atlantique ou de la Méditerranée.
Lorsque leur décision de s’associer fut prise, Antoine Heerah et Jérôme Bodereau se mettent en quête d’un restaurant et d’un quartier où s’installer. Une recherche qui leur prendra plus d’un an. Leur choix se fixe enfin sur l’ex « Boule d’Or » achetée à Eric Trompier. L’ouverture se fait officiellement le 8 avril 2002. Un an plus tard, le guide Michelin décerne un premier macaron au Chamarré. Antoine et Jérôme n’ont pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin !
UN NOM, UNE HISTOIRE
Pourquoi le Chamarré ? A l’instar de l’Île Maurice, le décor, la vaisselle et la cuisine sont ici…chamarrés ! En effet, multicolore et bigarrée. Maurice l’est autant par sa population que par ses paysages, ou sa gastronomie. Indiens (en majorité), Chinois, Créoles et Français cohabitent harmonieusement. Chacune de ces communautés a influencé la gastronomie mauricienne. Un nom également choisi comme un clin d’œil aux terres de Chamarel dont les couleurs rouge, ocre, vert, orange, mauve, jaune, bleu, vert se déclinent dans des nuances à l’infini. Ce sont ces mêmes couleurs vives et gaies qui vous accueillent d’emblée au Chamarré.
LA TABLE, UN DECOR A ELLE TOUTE SEULE
Sur les tables élégamment dressées, rien n’est laissé au hasard. Tout est pensé, réfléchi dans le moindre détail, avec un soin attentif. Les couleurs bigarrées des terres de Chamarel se retrouvent jusque dans la vaisselle : superbes assiettes de présentation ornées d’émaux de Longwy orange et jaunes, des couleurs assorties aux verres.
Outre les épices mauriciennes qu’il se plait à substituer aux ingrédients français, antoine fait son marché à Rungis deux à trois fois par semaine. Il en ramène pour Jérôme, les plus belles marchandises du jour : turbot de Bretagne, rougets de l’Ile d’Yeu, petits bars de ligne… En deux années, il a réussi à établir des relations de confiance auprès de ses fournisseurs qui lui assurent constance et régularité dans la qualité des produits achetés.
Jérôme cuisine selon les bases classiques de la cuisine française traditionnelle et va à l’essentiel, sans « a priori ». Outre le « chaud » qu’il domine parfaitement, il aime les jus, les contrastes dans les textures et les saveurs. D’où sa complicité avec Antoine.
DEUX TENDANCES COMPLEMENTAIRES
En résumé, les recettes maison partent de bases apprises dans les règles de l’art, celles qui ne s’improvisent pas, pour évoluer vers des saveurs exotiques, se parfumer d’essences d’Asie, d’Orient, créoles… Résultat dans l’assiette : un produit à l’état pur entouré de saveurs (mauriciennes à 20%) : acidulées, aigres-douces, salées/sucrées, de contrastes dans les textures, véritables prouesses de technicité qui ne masquent pas le produit de base.
Ainsi, chacun est libre de goûter ensemble ou séparément les goûts différents et multiples qui s’offrent à lui.